Opera

Rédigé par Xavier Gouchet - 09 septembre 2013 - 1 commentaire

Je me suis mis récemment à la musique, et je ne cesse de m'étonner des propriétés mathématiques de la musique. Je ne m'étendrais pas sur le sujet ici, par contre, je voudrais revenir sur le terme opéra.

Selon les sources, ce mot proviendra du verbe latin operari qui signifie litérallement travailler (et pas seulement pour les chirurgiens). Mais lorsque l'on regarde de plus près le terme opus, qui désigne une oeuvre musicale, et qui vient d'ailleurs du latin opus, operis (oeuvre), on remarque qu'au pluriel, il se décline... opera.

Étonnant non...

Source : je voulais savoir si on disais un opus, des opi...

Glabelle

Rédigé par Xavier Gouchet - 20 juin 2013 - 1 commentaire

Pour ce qui auront lu un peu vite, je ne parlerai pas de l'ancienne taxe sur le sel, mais plutôt de la partie osseuse située juste au dessus du nez, entre les deux arcades sourcilières.

Étymologiquement, le mot glabelle vient du latin glabellius, signifiant litérallement sans poil (c'est de là, entre autres, que vient le mot glabre). Et j'avoue, cette définition m'a bien fait rire.

Source : Savoir Inutile

Pneumatiques

Rédigé par Xavier Gouchet - 12 juin 2013 - 1 commentaire

Vous êtes vous déjà demandé à quoi correspondent les numéros inscrits sur le côté de vos pneus, et que vous demande votre garagiste quand il faut les changer ?

Et bien moi oui. La numérotation va toujours ressembler à cela :

175 / 60 R 14 79H

La première valeur correspond à la largeur de la bande de roulement, en millimètre, alors que la seconde correspond à la hauteur de la bande (et non au diamètre), en pourcentage. Dans mon exemple, le pneu aura une largeur de 17,5cm, et une hauteur de 10,5cm

La lettre qui suis va presque toujours être un R, et indique la structure radiale du pneu.

Le nombre qui suis donne le diamètre, en pouce de la jante, ici 14 pouces, soit environ 35,5 cm.

La fin indique la charge, et la vitesse maximale supportée par le pneu. 79 correspond a une charge maximale de 437 kg/pneu, et H donne une vitesse maximale de 210 km/h

Classé dans : Non classé - Mots clés : voiture

Diacritique

Rédigé par Xavier Gouchet - 22 avril 2013 - aucun commentaire

Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui je ne parlerais pas de mathématiques, mais de français.

Un signe diacritique désigne un signe placé au dessus, en dessous, à côté, à travers ou autour d'une lettre pour en modifier la prononciation.

On trouve ainsi parmi les signes diacritiques les signes surscrits (accents aigus, graves ou circonflexes, trémas), les signes souscrits (tels la cédille), les signes adscrits (le plus connue étant l'apostrophe), ou même inscrits (comme les lettres barrées dans les langues scandinaves).

Source : la documentation du SDK d'iOS

Classé dans : Non classé - Mots clés : français

Racine carrée

Rédigé par Xavier Gouchet - 15 avril 2013 - 1 commentaire

Au risque de recevoir les foudres maternelles pour un nième article mathématique, je ne résiste pas au plaisir de partager une méthode pour obtenir une racine carrée d'un nombre, à partir d'une construction géométrique.

Cette construction, connue depuis l'antiquité permet, à partir d'un cercle, de retrouver la racine carrée de n'importe quel nombre, de manière extrêmement simple.

Si l'on prend un segment de droite, que l'on nommera AB (par convention), d'une longueur x. On prolonge AB pour obtenir un segment AC d'une longueur x + 1, puis on trace le cercle ayant pour diamètre AC. On trace ensuite la perpendiculaire en B, qui coupe le cercle en D.

La longueur BD est alors égale à √x

Saint Jean-Baptiste

Rédigé par Xavier Gouchet - 28 février 2013 - 1 commentaire

Les noms données aux notes de musique dans les pays Anglo Saxons suit une logique assez basique. En partant du la noté A, les notes deviennent successivement B (si), C (do), D (ré), E (mi), F (fa) et G (sol). Mais d'où viennent les noms utilisé dans les pays latins ?

Cela vient du XIè siècle, ou le moine Guido d'Arezzo décide d'utiliser les syllabes d'un cantique en latin, Hymne à Saint Jean-Baptiste.


Ut queant laxis
Resonare fibris
Mira gestorum
Famuli tuorum
Solve polluti
Labii reatum
Sancte Iohannes

Hymne à St Jean Baptiste de Paul Diacre

C'est plus tard, au XVIIè siècle que l'ut se transformera en do, pour Dominus, le seigneur.

Classé dans : Non classé - Mots clés : musique

Phatique

Rédigé par Xavier Gouchet - 03 septembre 2012 - 3 commentaires

L'adjectif phatique désigne tout la partie du langage qui n'a d'autre fonction que de meubler la conversation, sans réel intérêt en terme de contenu.

Exemple de conversation phatique :

  • - Allo
  • - Oui
  • - Ca va?
  • - Oui et toi
  • - Oui
  • - Quel temps aujourd'hui!
  • - A qui le dis tu !

Source : un forum

Classé dans : Non classé - Mots clés : langage

Defectif

Rédigé par Xavier Gouchet - 16 mai 2012 - 3 commentaires

J'avais souvent ouï-dire que la langue française est compliquée. Et moi, dès qu'il s'agit de français, je suis pris de mots de tête, fatigue et tout ce qui s'ensuit.

D'ordinaire, je me contrefout de la conjugaison et de la grammaire, envoyant paître les défenseurs de la langue française. Mais, féru de connaissance, qu'il pleuve ou qu'il vente, et quoi qu'il advienne, je ne pouvait faillir à mon devoir. Il me fallait, que dis-je, il m'incombait d'investiguer cette question épineuse et d'en extraire la vérité. Et passez moi l'expression, cela urgeait

Récemment, j'ai été stupéfait d'apprendre l'existence des verbes défectifs. Il existe une centaine de verbes qui ont une conjugaison incomplète, pour diverses raisons.

Certains verbes n'existent que sous une forme fixe, le plus souvent à l'infinitif, ou employés sous forme d'adjectif, ou dans des expressions (par exemple : avenir utilisé pour un avenant à un contrat, courre utilisé dans la chasse à courre).

Pour d'autres, il manque la conjugaison pour certaines personnes, les plus connus étant pleuvoir, falloir, s'ensuivre.

Enfin pour certains, il manque carrément des temps, comme dissoudre ou soustraire, qui ne se conjuguent pas au passé simple ni à l'imparfait du subjonctif.

Source : ma chère épouse

Trogne

Rédigé par Xavier Gouchet - 26 avril 2012 - aucun commentaire

Le mot trogne est utilisé de nos jour dans des expressions familières, pour parler du visage. Terme probablement hérité des peintures hollandaise ou une trogne désignait un portrait caricatural.

Mais une trogne peut aussi désigner un arbre têtard, un arbre dont on a coupé le tronc pour lui permettre de faire pousser des rejets, c'est à dire de nombreuses petites branches, pour en faire du bois de chauffage.

Dans le perche, on appelle cela une trogne, mais on peut aussi l’appeler émousse (Mayenne), ragosse (Bretagne), touse (Nord) ou encore trognard (Sologne).

Source : ma môman

Classé dans : Non classé - Mots clés : botanique

Écluses

Rédigé par Xavier Gouchet - 23 avril 2012 - 2 commentaires

En cherchant la forme correcte du participe passé du verbe exclure (qui est exclu, soit dit en passant), nous avons découvert qu'étymologiquement, le latin excludere (de claudere : clore, fermer et ex : hors de) avait donné son nom aux écluses, qui servent à séparer l'eau en l'enfermant.

Source : un doute en conjugaison, avec mon patron

Morbier

Rédigé par Xavier Gouchet - 22 avril 2012 - aucun commentaire

Les amateurs de fromages doivent bien connaitre le Morbier, ce fromage reconnaissable à la couche de cendre placée au milieu. Mais savez vous d'où vient cette couche de cendre ?

A l'origine, le Morbier était fait avec le reste de lait utilisé pour le comté. Mais comme souvent la quantité était insuffisante, une couche de cendres protégeais le lait des insectes en attendant une deuxième dose de lait pour faire le fromage complet.

De nos jours, ce n'est plus une question de quantité mais simplement de marketing qui fait que la couche de cendres est toujours présente : le fromage est ainsi reconnaissable entre tous.

Source : mon grand frère

Shizaru

Rédigé par Xavier Gouchet - 20 avril 2012 - aucun commentaire

Presque tout le monde connait la représentation des singes de la sagesses; trois singes, se cachant respectivement la bouche, les yeux et les oreilles. Symbole inspiré le code de conduite de Confucius, leur réelle signification a plusieurs interprétations possibles.

Le plus souvent, c'est une mise en garde de ne pas faire à autrui ce que l'on n'aimerait pas que l'on nous fasse. Ne pas être fouineur, écouter aux portes, ni faire de commérages.

Quoi qu'il en soit, à l'origine, il existait un quatrième singe, dont la maxime était de ne pas faire le mal, et qui, selon les représentations, gardait les bras croisés ou se cachait les parties intimes.

En japonais, les trois singes s’appelaient Mizaru (ne voit pas le mal), Kikazaru (n'entends pas le mal), Iwazaru (ne pas dire de mal). Le quatrième se nommaot Shizaru.

Source : un article de mes flux RSS

Basse Cour

Rédigé par Xavier Gouchet - 12 janvier 2012 - aucun commentaire

Autrefois, dans les chateaux, la basse cour était la zone situé entre les deux enceinte, où les paysans venaient chercher refuge en cas de guerre.

Et ces paysans, lorsqu'ils se réfugiaient dans cette basse cour, emportaient avec eux leurs possessions de valeur, ce qui était le plus souvent un cochon, des lapins, poules, et autres animaux qui prirent ce nom de basse cour.

Source : une visite au chateau des Joux (Jura)

Affordance

Rédigé par Xavier Gouchet - 10 septembre 2011 - aucun commentaire

L'affordance est la capacité d'un objet à suggérer sa propre utilisation.

Ainsi par exemple un outil dont l'ergonomie (manches, poignées) laisse deviner comment le manipuler.

Source : un collègue de travail

Classé dans : Non classé - Mots clés : aucun