XGouchet.fr

mercredi 2 décembre 2009

Easter Egg in Facebook

So Facebook engineers are geeks too. Indeed, if you use the classic cheat code "Up, Up, Down, Down, Left, Right, Left, Right, B, A, Enter, Right Clic", a Lens Flare effect will appear in your Browser. Ok, it's useless, but hey, it's fun!

Easter Egg in Facebook

Oh and to remove the effect, simply close the page and open a new browser.

↑ ↑ ↓ ↓ ← → ← → B A

mercredi 25 novembre 2009

Invitation Google Wave

Cela fait un peu plus d'une semaine que j'ai Google Wave, et franchement ça reste super pratique comme outil de travail. Je ne vais pas refaire une enième présentation de Google Wave, on en trouve partout sur le net en ce moment... Enfin bref, le fait est que j'ai 5 invitations pour Google Wave et je ne sais pas à qui les donner. Donc j'en appel à votre créativité, dites moi à quoi ressemblera l'e-mail et/ou internet dans 10 ans. Les 5 meilleurs réponses gagneront une invitation pour surfer sur la vague de Google :).

EDIT : bon ben comme la si bien dit Dr Goulu, il y a eu cinq candidats, pour cinq place, le choix n'a pas été trop dur. Messieurs, vous devriez recevoir vos invite dans les 48 heures, elles partent ce soir.

On m'a demandé ce que je pense de la "nouvelle vague" : j'aime toutes les vagues. Ça remue !

Francis Blanche

mardi 15 septembre 2009

De la 3D temps réel dans le browser, faites place à WebGL

Il y a bientôt quinze ans naissait le VRML, dont le but était d'intégrer des environnements 3D dans des pages web. Trop en avance sur son temps, le VRML n'est plus aujourd'hui qu'un format de donnée obsolète, remplacé par le format Collada, plus en phase avec les besoins actuels. Mais du coup de nombreuses sociétés ont tenté de créer un nouveau standard de visualisation 3D au sein d'un navigateur internet. Virtools et son Virtools Web Player 3D Life Player 3DVIA Player, Wirefusion, Quest3D, Stonetrip, sans oublier bien sur la librairie Flash Papervision, et les technologies basée sur Java3D.

Mais tout cela manque un peu de standard, et nécessite souvent l'installation d'un plugin, même si les technologies Flash/Java sont souvent présente sur une bonne partie des machines connectées au net. La solution, dévoilée au Siggraph par le Khronos Group, est un nouveau standard, nommé WebGL.

Le principe de WebGL est d'exposer en JavaScript des fonctions permettant d'utiliser OpenGL/OpenGL ES, et donc de profiter de l'accélération matérielle de la machine (PC, Laptop, Mobile, ...) sur lequel est visualisée la page web. Il est à noté que le groupe de travail sur WebGL est composé de professionnels du web (Google, Mozilla, Opera), mais aussi de constructeurs hardware (NVidia, AMD, Ericsson). En bref, une techno qu'elle va être bien à utiliser, dès que l'HTML5 sera implémenté dans tous nos browsers.


Preview of WebGL / Canvas 3D in WebKit [Youtube]

Everybody who runs a Web site knows we're not assured of compatibility, and we could end up with a split.

Tim Berners-Lee

Source : Hebiflux

vendredi 24 juillet 2009

Youtube en Relief

L'info de la semaine, qui bizarrement n'a pas été tant marquée que cela, est tout de même celle ci : Youtube permet de passer des vidéos en relief. Pour uploader une vidéo relief, il suffit d'envoyer une vidéo avec les deux flux synchronisés côte à côte, et d'ajouter dans l'adresse Youtube de la vidéo le tag yt3d:enable=true.

En dessous de chaque vidéo le permettant, une boite permet de choisir le type de rendu 3d, qui est calculé au moment de la lecture. Vous pouvez utiliser l'anaglyphe classique (avec vos bonnes vieilles lunettes rouge/cyan), en vision croisée (louchez pour superposer les deux images), d'autres modes de vision stéréoscopique, ou n'afficher qu'un seul flux pour avoir une vidéo basique.

Vous retrouverez sur cette page la liste des vidéos qui peuvent être vue en relief, et je vous recommande particulièrement celle d'Assasins Creed (ci dessous).

Assassin's Creed en Relief sur Youtube

L'art, c'est le relief du beau au-dessus du genre humain.

Victor Hugo

Source : Shadows.fr

mardi 23 juin 2009

Tianamo, moteur de recherche en 3D

J'ai déjà évoqué le sujet de navigation sur le net en 3D en parlant d'Exit Reality, qui ne m'avais pas convaincu. Aujourd'hui, il s'agit de Tianamo, qui crée une carte en 3D à partir des résultats d'une recherche, sur laquelle les principaux mots clefs sont représentés par des montagnes.

Deux pics proches l'un de l'autre représentent des sujets à forte similarité, permettant de se faire une idée du champ sémantique de sa recherche. En cliquant sur la carte, les résultats sont triés par rapport à leur pertinence selon cet endroit (et donc au sujet correspondant). Enfin en double cliquant sur un relief, on peut faire apparaître une nouvelle recherche plus ciblée.


Tianamo Beta Demo [Youtube]

Le projet est encore en beta, mais l'idée est originale. Mon seule regret est que le temps de chargement est un peu long (en tout cas au moment ou je le testait), et les titres sur la carte ne sont pas très lisibles.

La monotonie donne un relief extraordinaire aux moindres événements.

Ella Maillard

lundi 22 juin 2009

SweetNTweet, ou comment visualiser les derniers tweet par mots clef

Encore un projet pour faire de la visualisation de données de manière originale. Cette fois ci, il s'agit d'un programme écrit en Processing qui va écouter les tweets, et, pour chaque mot clef retrouvé, créer un pétale de couleur. La finalité rejoint un peu celle du site We feel fine, mais avec une petite animation qui montre l'évolution en temps réel.


SweetNTweet [Youtube]

L'application est téléchargeable directement sur le site de l'auteur, un designer Américain vivant à San Francisco.

La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité.

Alfred de Musset

mardi 26 mai 2009

Facebook piraté : info ou intox

Je lisais hier rapidement une dépêche signalant qu'un internaute avait trouvé une faille dans Facebook, lui permettant de récupérer les mots de passes des comptes français, et il donnait pour preuve une liste de 4000 pseudos. Le site Zataz s'est empressé de relayer l'info, mais je me permet de me poser quelques questions.

Dans l'article de Zataz, ils donnent la liste de pseudos fournit par le hacker de 18 ans. Et là ma première interrogation. Si l'info est réelle, pourquoi donner une liste puisque potentiellement tous les comptes français sont susceptible d'être hackés? Deuxième interrogation, c'est juste pour moi ou pour se logguer dans Facebook, il faut un e-mail et pas un simple pseudo? Il a juste donné la première partie des e-mails, ou ils se fiche de nous?

Pour rajouter à l'histoire, nous avons affaire à un Hacker de 18 ans qui a arrêté ses études en 3e, et qui malgré ses prétendues compétences en informatique (il a quand même hacké Facebook!) est toujours au chômage. Je ne doute pas qu'il existe des génies de l'informatique, capable de hacker des sites dés l'âge de 18 ans mais quand même.

Donc voila, je reste dubitatif sur cette info, mais l'idée de base est tout de même à suivre : depuis combien de temps (mois, années) utilisez vous le même mot de passe? En changer de temps en temps ne fait de mal à personne.

Les mots de passe sont comme les sous-vêtements. Il ne faut pas les laisser à la vue de tous, et il faut en changer régulièrement.

Anonyme

mercredi 20 mai 2009

In Bb 2.0, devenez chef d'orchestre avec Youtube

Voila un projet sur lequel je suis resté scotché pendant un bon moment, et qui a le mérite d'être techniquement simple, mais d'une originalité étonnante. Le projet In Bb 2.0 vous propose de jouer (avec) 16 vidéos Youtube, chacune ne diffusant qu'un instrument jouant une nappe ou une mélodie, à vous de remixer et diriger les instruments pour obtenir votre propre musique.

In Bb 2.0

Un appel à participation est d'ailleurs fait si vous voulez participer. Pour cela, enregistrez vous en vidéo en faisant une nappe simple en Bb major (en Si majeur il me semble), en ne commençant qu'après 5 à 10 secondes.

Il y a deux sortes de chefs d'orchestre : ceux qui ont la partition dans la tête et ceux qui ont la tête dans la partition.

Arturo Toscanini

vendredi 15 mai 2009

Lettre à Christine Albanel

Suite à mon poste sur Hadopi, je me suis décidé à contacter directement madame la ministre de la Culture afin d'avoir son avis sur les flous qui restent dans son texte de loi. Et comme je suis sympa, je vous met le mail ci dessous (si vous aussi vous voulez écrire à Mme Albanel, cliquez ici, ou écrivez à ministre@culture.fr).

À l'attention de Mme Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication

Étant citoyen français, et un internaute passionné de nouvelles technologies, j'ai suivi avec grand intérêt l'évolution des débats sur le sujet de la Haute Autorité que vous essayez de faire voter. Et à ce sujet, j'aurais certaines questions à poser afin de dissiper certains flous qui planent sur le texte de loi que vos experts techniques ont écrit.

Je tiens à précise avant tout chose que je n'ai eu aucune formation en droit, et ne connais pas la loi aussi bien qu'un avocat, aussi il est possible que mon interprétation des tournures de phrases un peu lourdes des textes de lois ne soient pas la bonne.

Ma première question concerne l'article 331-20. D'après ce que j'ai compris, les agents assermentés seront tenus de respecter les secrets protégés par la loi, dont notamment les secrets relevant de la vie privée, et le secret médical. Mais dans ce même article, vous écrivez également que ces agents pourront obtenir des fournisseurs d'accès à internet tout document transitant par leurs serveurs. Qu'en est-il alors des e-mails qui transitent sur ces serveurs? Ne relèvent-ils donc pas de la vie privée? Qu'en est-il de sites web d'informations, que je pourrait vouloir consulter concernant ma santé? Cela ne relève-t-il pas du secret médical? Si vos agents respecteront bien ces secret, je me pose, en ingénieur informatique, une question peut-être idiote mais non moins pertinente. Comment, sans les consulter, vos agents sauront si un document transitant par un serveur web relève de ces secrets protégés par la loi ou non?

Mes prochaines question concernent la riposte graduée, décrite dans l'article 331-24. Dans cet article, vous faites état d'un premier puis d'un second e-mail envoyé à l'abonné coupable. L'adresse e-mail utilisée est alors celle fournie par le FAI, qui pour un bonne partie des gens l'adresse unique utilisée. Mais de plus en plus d'utilisateurs possède une adresse personnelle indépendante de tout FAI (GMail, Hotmail, Yahoo etc...) permettant de conserver une même adresse même après avoir changé d'hébergeur. Et dans la plupart des cas, l'adresse fournie par l'hébergeur n'est jamais consultée, et les deux premiers avertissements ne sont jamais reçus. Je vous entends d'ici me répondre que c'est à l'utilisateur de vérifier son courrier, et je suis d'accord avec vous, mais cette boite n'étant utilisée que pour les spams et les lettres d'Hadopi, je me voit mal aller vérifier tous les matins si on m'accuse d'un crime contre les Majors. Mais admettons. Il est également possible que le mail ne soit pas reçus (un problème de transmission est plus courant que vous ne le pensez), ou qu'il atterrisse dans le dossier de courrier indésirables (et d'une certaine façon c'est logique non? une lettre vous accusant, à tord ou a raison, n'est jamais désirable). En tout les cas, les deux premiers avertissements ne sont pas infaillibles, et la riposte en devient beaucoup moins graduée.

Concernant le second avertissement, le texte de loi dit que l'e-mail "peut" être accompagné d'une lettre avec accusé de réception. Et je m'inquiète de ce "peut" : dans quel cas un courrier AR sera-t-il envoyé? Dans les communication publique, ce courrier physique était présenté comme systématique et il apparaît que ce n'est pas le cas. Publicité mensongère?

Concernant enfin la culpabilité non prouvé de l'abonné dénoncé par les agents assermentés, se pose une question assez importante. D'après l'article 11 de la déclaration universelle des droits de l'homme, je cite : "toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées". En l'occurrence, ici, l'abonné est présumé coupable (puisqu'il reçoit deux avertissement puis une sanction), le tout sans procès public, et doit prouver son innocence. Seriez vous contre la déclaration des droits de l'homme? Un procès ne peut être entamé, qu'à partir de la troisième suspicion de téléchargement illégal, pour tenter d'annuler la sanction (article 331-25). S'ensuit une nouvelle interrogation sur les possibilités de prouver son innocence, mais j'y reviendrais.

Intéressons nous à présent à l'article 336-3, qui demande à tout un chacun, compétent ou non en informatique, à vérifier l'utilisation légale de son accès à Internet. Je vous rejoins sur le fait que les enfants mineurs doivent être surveillé, il serait dommage qu'ils téléchargent illégalement le dernier morceau produit par la Star Academy (fleuron de la culture française, sponsorisé par vos amis de chez TF1). Mais quid d'une utilisation frauduleuse, et donc non détectable par un néophyte, d'une offre Internet. Un wifi est facilement piratable, et ce genre de cas risque de se produire souvent. Heureusement vous avez prévu cela, et une utilisation frauduleuse permettra de ne pas encourir de peine. Mais comment prouver cette utilisation frauduleuse, surtout de la part d'un neophyte? Je m'adresse à vous en tant que citoyenne, vous possédez sûrement un accès à Internet en Wifi, n'est-ce pas? Si je vous demandais, aujourd'hui, de me prouver que votre Wifi a été piraté le 24 avril 2009, en seriez vous capable (répondez honnêtement)? Quel genre de preuve accepteriez vous pour justifier d'un tel piratage?

Mais peut-être que les solution de sécurisation proposées à l'article 331-30 seront capable de détecter ce genre de chose (le flou est toujours là, puisque les spécification de ces logiciels ne sont pas encore disponibles). Je me réfère alors à votre déclaration publique parue dans un article du Monde le 13 mai : "si vous ne piratez pas non seulement vous ne risquez pas de suspension et vous n'êtes pas obligés de mettre un logiciel de sécurisation". Donc si mon hypothèse de départ (à savoir que vos logiciels de sécurisations empêcheront que ma ligne internet soit utilisée par un hacker) est juste, même si je ne télécharge pas, je devrais donc quand même installer un de ces logiciels pour justifier de mon innocence (là encore, ça me semble extrêmement bizarre de devoir prouver mon innocence...).

Et tant que l'on parle de ces logiciels, ils seront payant, puisque comme le dit si bien Franck Riester, "cela a un coût". Nous arrivons donc à une obligation de payer... pour justifier son innocence (non décidément, ce concept ne me plaît pas du tout). Et ces logiciels, dont au final nous ne connaissons ni le but, ni le fonctionnement (puisque vous même semblez l'ignorer), qui me prouve qu'il ne porteront pas atteinte à ma vie privée, en listant l'ensemble de mes e-mail, et des sites que je visite.

Je passerai sur votre magnifique explication sur les pare-feu inclus dans des logiciels comme Microsot Office (Bill Gates a du apprécier), en espérant que votre conseiller technique aura été licencié pour cette blague qui a beaucoup fait rire, à vos dépends.

Je pense ne pas avoir d'autre questions sur le texte de loi, il me reste cependant des interrogation sur le fond du problème. Je ne suis pas du tout opposé au fait de sanctionner le téléchargement illégal, et suis entièrement pour la rémunération des auteurs (oui je précise auteur et non pas les sociétés de production). Cependant je ne suis pas certain que cette solution soit la meilleure. Outre le fait que cette loi porte atteinte à la présomption d'innocence, et potentiellement au droit à la vie privée, en quoi cette loi va revaloriser les revenus des artistes. Puisque la constatation d'un téléchargement illicite doit être constaté par un organisme de défense professionnel, une société de perception des droits, ou le Centre national de la cinématographie. Les Majors ne manqueront pas de moyens pour traquer les pirates, tant mieux pour elles, mais qu'en est-il des artistes n'etant pas représenté par une de ces entité, artiste moins connus, mais pas moins talentueux? Qui les protège?

Je passerai sur le fait que l'offre légale (que ce soit par les medias classiques, CD, DVD, ou modernes, téléchargement, streaming) est trop jeune, puisque Hadopi a pour but de développer et améliorer cette offre (article 331-21-1). Cette offre, toute légale qu'elle est, ne permet pas l'accès au artistes non connu dont je parlais plus tôt, ou même à des oeuvres venant de pays étrangers (qui de leur côté réservent leur offre légal à leur seuls ressortissants). Ce qui ne permet qu'un accès partiel à la culture. Vous me direz que vous êtes ministre de la Culture Française, et qu'à ce titre, la culture étrangère ne vous intéresse pas plus que ça, mais tout le monde n'est pas aussi fermé. Cela dit cette remarque vise plus à vous sensibiliser, afin d'améliorer l'offre existante, qu'à vous critiquer, loin de moi cette idée.

Ceci conclut les différentes remarques que je souhaitais vous faire parvenir, en espérant que cela participe positivement au débat, et me permette de voir cette loi avec moins d'appréhensions. Je tiens à préciser que cette lettre sera poster sur mon blog personnel, où je posterai également toute communication que vous me ferez parvenir en retour.

Dans l'attente d'une réponse claire et précise, je vous prie d'accepter mes sincères salutations.

Xavier Gouchet

PS : Je suis un salarié de l'entreprise Dassault Systèmes, dont le directeur général est un ami de notre président. Mais pas la peine de faire suivre ce mail pour me faire licencier, j'ai pris les devants et ai déjà posé ma démission, cela vous évitera de la paperasse inutile, et une mauvaise presse dont vous n'avez pas besoin en ce moment.

Dossier Hadopi

Comme tout un chacun, je suis on ne peut plus concerné par la loi Hadopi, qui est en passe d'être complètement votée et validée. Mais difficile de se faire une opinion en se basant uniquement sur les retours lus sur tels ou tel blog. Donc pour me faire ma propre idée, j'ai téléchargé (légalement) le texte de loi de Mme Albanel, et je l'ai lu de bout en bout. Et pour ne pas faire les choses à moitié, voici mon interprétation du texte (mais je vous invite à le lire pour vous forger votre propre opinion).

Pour ce que cela interesse, le texte de loi est disponible en ligne.

Art. L. 331-13 : Mission

La mission d'Hadopi, telle que décrite dans le texte, me semble légitime :

  1. Encourager le développement de l'offre légale et observer l'utilisation licite et illicite de medias protégés;
  2. Protéger les oeuvres subissant des atteintes illicite sur internet;
  3. Faire de la veille technologique sur les moyens de protection des medias protégés.

Art. L. 331-14 à 331-21 : Composition

Hadopi est composé d'un collège décisionnel, d'une commission de protection des droits, qui dans l'exercice de leurs attributions ne dépendent d'aucune autre autorité. Jusque là pas de problème.

Le collège est dirigé par un président choisi parmi les trois premiers membres du collège, pour une durée de 6 ans. Les membres de ce collège sont :

  • un membre en activité du Conseil d'État (désigné par le vice-président du Conseil d'État);
  • un membre en activité de la Cour de Cassation (désigné par le président de la Cour de Cassation);
  • un membre en activité de la Cour des Comptes (désigné par le président de la Cour de Comptes);
  • un membre du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (ministère de la culture) désigné par le président du CSPLA;
  • trois personnalités désignées par les ministres chargés des communications électroniques, de la consommation et de la culture;
  • deux personnalités désignées respectivement par le Président de l'Assemblée nationale et par le Président du Sénat.

La commission est composée de trois membres (ne pouvant pas être également membres du collège):

  • un membre en activité du Conseil d'Etat (désigné par le vice-président du Conseil d'Etat);
  • un membre en activité de la Cour de Cassation (désigné par le président de la Cour de Cassation);
  • un membre en activité de la Cour des Comptes (désigné par le président de la Cour de Comptes);

Et une chose assez interessante je trouve, pour assurer l'impartialité d'Hadopi, est qu'aucun membre ne peut avoir été pendant les 3 dernières années un dirigeant, salarié ou conseiller dans une entreprise de communication audiovisuelle, de création, production ou distribution de média, ou un FAI. Et ils ne peuvent plus remplir ces rôles après avoir siégé à Hadopi.

Le secrétaire général de la Haute Autorité, nommé par le président, ne peux être un membre du Collège ou de la Commission, et assure le bon fonctionnement et la coordination de ces deux entités. Enfin les décisions sont votées à la majorité, la voix du président étant décisive en cas d'égalité.

Hadopi, pour son bon fonctionnement, dispose d'agents publics assermentés, dont les habilitations sont fixées par un décret au conseil d'État. Je tiens ici à citer le texte de loi littéralement : Cette habilitation ne dispense pas de l'application des dispositions définissant les procédures autorisant l'accès aux secrets protégés par la loi. Les secrets protégés par la loi sont nombreux, et comptent parmi eux le secret de la vie privée, des dossiers personnels et médicaux. Donc théoriquement les agents d'Hadopi n'auront pas le droit de violer votre vie privée (notez le théoriquement).

Par contre ces agents peuvent obtenir par les FAI tout document conservé et traité sur les serveurs du FAI, ainsi que l'identité, l'adresse postale, l'adresse e-mail et le numéro de téléphone d'un abonné. Et c'est là qu'intervient un premier flou : où est la limite entre la vie privée et la vie publique, si les agents peuvent lire tous les e-mails qui passent par votre FAI?

Mais rassurons nous car les agents sont soumis au secret professionel, et à un test de moralité pour être sûr qu'il ne diffuseront pas au grand jour tout information qu'ils pourraient obtenir sur votre vie privée. En conséquence, aucune de ces informations n'atterrira aux Renseignements Généraux ou sur Edvige...

Art. L. 331-21 à 331-29 : Fonctionnement

Dans le cadre de la promotion de l'offre légale, Hadopi devra publier chaque année des indicateurs sur le développement de cette offre légale. Hadopi devrait également créer un Label permettant d'identifier facilement une offre légale. Enfin Hadopi mettra en place un portail listant ces services ayant obtenu le label.

Concernant la protection des oeuvres soumises à droit d'auteur, la commission agit sur saisine, c'est à dire uniquement si une infraction est rapportée par :

  • les organismes de défense professionnelle;
  • les sociétés de perceptions et répartitions des droits d'auteur;
  • le Centre National de la Cinématographie;
  • le procureur de la république.

En outre, elle ne peut être saisie pour des faits remontant à plus de six mois.

Ce n'est qu'après avoir reçu ces informations qu'Hadopi engage sa magnifique Riposte graduée :

  • un e-mail envoyé à l'abonné coupable (remarquez que l'abonné est jugé coupable sans même savoir qu'il était suspect);
  • dans le cas de récidive dans les 6 mois, l'envoi d'un deuxième e-mail, qui peut être accompagnée d'une lettre avec accusé de réception. Cette seconde lettre donne la date et l'heure de l'infraction présumée sans en donner la nature, ainsi que les coordonnées où il peut envoyer des réclamation, et connaître l'objet du délit;
  • s'il y a récidive dans l'année suivante, une sanction pouvant être (plusieurs choix possibles) :
    • la suspension d'Internet sur une durée de deux mois à un an;
    • l'injonction de prendre un moyen de sécurisation (cf 331-30).
    Ces sanctions sont notifiée au coupable avant application, lui laissant le temps, s'il le souhaite, de consulter son dossier et d'adresser des observations écrites ou orale à Hadopi. Si les remarques sont insuffisantes, Hadopi doit expliquer pourquoi avant d'appliquer les sanctions. Ces sanctions peuvent être porté ensuite devant un tribunal si le coupable le pense nécessaire.

Plusieurs choses à remarquer sur cette riposte graduée, à commencer par un point intéressant. La riposte graduée n'est valable que dans le cas d'oeuvres dont tous les ayant droits résident en France. Mais bon ca ne veut pas dire qu'on peut se gaver de films américains, puisque les major possèdent des filiales en France, et donc vous surveilleront quand même.

Deuxième point, le premier (et deuxième mail) est envoyé à l'adresse que connais votre FAI, c'est à dire celle qu'il vous fournit en même temps qu'Internet. Personnellement, je n'ai jamais ouvert mon adresse mail orange, et je me contente de mon adresse Gmail et mon adresse pro. De plus, envoyer un e-mail ne garantie en aucun cas bonne réception. Combien de fois un mail est perdu en cours de route, ou atterrit dans la boite spam vidée automatiquement?

Troisième point, la seconde étape de la riposte graduée ne garantie pas l'envoie d'une lettre avec accusé de réception, donc potentiellement, vous pouvez recevoir la sanction sans en avoir eu les avertissements. La riposte apparaît beaucoup moins graduée tout d'un coup.

Enfin, théoriquement, il est possible de contester Hadopi avant l'application des sanctions. Mais ces sanctions sont décidés par une autorité indépendante, pas un tribunal. Qui nous garantie un procès équitable?

Mais n'ayons pas peur, Hadopi est sympa, et laisse la possibilité de négocier une sanction plus faible, si le coupable promet de ne pas recommencer. Les sanctions sont alors une suppression d'Internet de un à trois mois, ou une obligation de prendre un moyen de sécurisation (cf 331-30). Par contre si le coupable ne se soumet pas à cette mini sanction, il reçois alors la sanction prévue à l'origine.

Concernant la coupure Internet, comme cela a déjà été dit, l'abonné continu de payer même s'il n'accède plus à Internet. Mais bon il est coupable, donc il paye. Et en plus, l'abonné ne peut pas résilier son abonnement à Internet pour ne pas payer les pots cassé (ce serait trop facile). Par contre les FAI ont le couteau sous la gorge : s'ils ne coupent pas l'accès au net dans les 45 à 60 jours suivant la décision d'Hadopi, ils sont soumis à une amende pouvant monter jusqu'à 5000 euros.

Art. L. 331-30 : Sécurisation

Hadopi, avec l'aide des FAI, décide des spécifications des logiciels qui permettront de se libérer d'une éventuelle sanction. Après moult tests, Hadopi publie une liste et labelise les produits qui suivent ces spécifications.

La encore, un gros flou subsiste (et pour le coup je dirais presque tant mieux). Ce n'est pas Hadopi, ni même le gouvernement qui crée ces logiciels. Hadopi dira juste lesquels sont valides. Bon en fait c'est pas forcément une bonne nouvelle, mais au moins, cela fait taire les mauvaises langues qui croient que ce logiciel n'existera que sous Windows (d'ailleurs, Open Office fonctionne très bien sous Linux, non? Ok je sors). Par contre effectivement on peut se poser des questions sur d'éventuels spyware inclus dans ces logiciels, et qui pourraient porter atteinte à la vie privée, et ficher tous les sites que l'on consulte.

Art. L. 331-31 à 331-33 : FAIs

Tout comme il en existe pour les banques, Hadopi va créer et gérer une liste de coupable, qui vous empêchera de reprendre un abonnement pendant toute la durée de la sanction (si vous vous êtes fait choppé). Là encore, un FAI qui ne consulterai pas cette liste avant d'ouvrir une ligne devrait une grosse amende à Hadopi. Bien évidemment les FAI ne doivent pas conserver ou diffuser les informations de ce fichier.

Lorsque la suspension Internet prend fin, le FAI est tenu de prévenir Hadopi pour que les données correspondant à la sanction soient effacées.

Art. L. 331-33 et 331-34 : Données personnelles

Hadopi a le droit de conserver les données personnelles d'un coupable jusqu'à la fin de suspension d'Internet. Ces données sont fichées et peuvent être consultées par des membres d'Hadopi. Droit à la vie privée, fichage Edvige... Le texte de loi reste la encore très flou sur le stockage et l'utilisation de ces données.

Art. L. 336-3 : Sécuriser son Wifi

Cet article explique que le titulaire d'une offre d'accès à Internet doit lui même vérifier que son accès ne fait pas l'objet d'une utilisation illicite, sous peine de sanctions. Mais, le titulaire ne sera pas inquiété si :

  • il a utilisé l'un des moyens de sécurisation;
  • si il y a eu une utilisation frauduleuse de la connexion internet;
  • en cas de force majeure.

Les deux derniers points sont les plus nébuleux de cet article : comment prouver qu'il s'agissait d'un hacker qui a piraté son wifi pour télécharger illégalement? Et qu'entendent-ils par cas de force majeure? Autre point si souvent cité, si un même foyer possède plusieurs ordinateurs, et que l'un d'entre eux possède le spyware logiciel recommandé, et que l'on télécharge sur un autre? Du coup, le suspect est relâché? Je ne crois pas trop. Nos dirigeant sont peut-être incompétents mais ils ne sont pas con. Je suis sur que dans un tel cas, ils demanderont à ce que tous les ordinateurs d'un même foyer possède ces logiciels.

Le fond, la forme

Histoire de conclure mon article, (si vous avez lu jusque là bravo), je voudrais faire un point sur le fond et la forme de ce projet de loi. Je suis on ne peut plus d'accord, télécharger illégalement, c'est mal. Mais est-ce la bonne réponse? Est-ce la bonne méthode? Je ne pense pas avoir la solution miracle mais je tiens à poser les quelques arguments favorables au téléchargement illégal.

La faiblesse de l'offre légale
La vidéo sur Clubic est assez parlante : l'offre légale est beaucoup moins bien fournie que les réseaux peer to peer. Mais apparemment Christine en a tenu compte puisqu'Hadopi doit améliorer cette offre. Et comme le disais Eric, l'offre légale n'est pas encore infaillible, auquel cas quelqu'un qui paye se retrouve comme un con sans ce pour quoi il a payé.
Le modèle old school
Le mode de fonctionnement de la culture aujourd'hui est totalement dépassé par Internet, et les Majors tentent de rester debout malgrés tout. Mais sincèrement, qui veut payer 10 euros pour une place de ciné, au risque d'être déçu? Je n'ai pas la télé, je ne peux même pas attendre un, voire deux ans ou plus avant que le film ne soit diffusé. Quand aux DVDs, ils sont de plus en plus cher, avec de moins en moins de contenu. Lorsque les DVDs sont apparu, l'argumentaire marketing était basé d'une part sur le fait d'avoir plusieurs langues disponible et d'avoir des bonus (making of, interviews etc...). Mais je me suis déjà fais avoir en achetant un DVD de Doctor Who, de ne trouver que la version française, et de ne pas pouvoir entendre l'accent écossais de David Tennant? Et combien de fois ais-je du débourser 10 euros supplémentaire pour avoir le DVD collector parce que la version de base ne propose aucun bonus. Quand à la musique, pourquoi payer un CD entier quand seuls 3 pistes m'intéressent (et on retombe sur le problème de la faiblesse de l'offre légale).
Les médias étranger
J'avoue, il m'est arrivé de télécharger illégalement une offre. Pourquoi? Mais parce que je suis impatient pardi! Il y a quelques séries étrangères que j'apprécie (par exemple The Big Bang Theory), qui ne sont, pour l'instant, pas disponible en France. Que faire? Attendre un an qu'elles sortent sur M6 ou TF1, puis deux ans pour avoir le DVD et râler parce qu'il est en français? L'offre légale étrangère ne permettant souvent pas aux français d'acheter, je me résous à télécharger.
Essayer avant d'acheter
Parfois, j'aime me faire une opinion avant de dépenser une somme non négligeable pour un DVD ou un CD. Et donc je télécharge, pour être sur que mon achat ne se retrouvera pas au fond d'un placard poussiéreux, ou dans une poubelle. Et lorsque le média me plaît, j'achète. Pour un livre c'est plus simple, je regarde la quatrième de couverture, je feuillette éventuellement quelques pages, et je peux faire mon choix sur place. Mais pour un CD ou un DVD, c'est tout de suite moins pratique.
Et les "petits" artistes dans tout ça
Hadopi fonctionne sur le mode Universal repère un pirate, Hadopi le condamne. Mais les petits artistes et créatifs, qui n'ont pas de boite de production derrière eux, et qui vendent des CDs à la fin du concert au pub local, comment font-il? Si le but est de protéger les artiste, en quoi cette loi les aide-t-elle?
Le niveau de la culture
Enfin la raison pour laquelle cette loi a été créé, c'est que les major ne gagnent pas autant qu'avant. Mais est-ce que ce qu'elle produise est aussi bon qu'avant? J'avoue les chanteurs de la Star Ac me laissent de marbre. Du coup je suis souvent obligé d'aller chercher ailleurs la culture qui me plaît.

Le fossé existant entre la théorie et la pratique est beaucoup moins grand en théorie qu'il ne l'est en pratique.

Anonyme

mardi 12 mai 2009

OpenCode : programmez en ligne

Cela fait quelques années que l'on voit apparaitre des Web Apps, ces applications en ligne qui s'utilise directement dans le navigateur, sans installation nécessaire. Tout le monde connait les Google Document, suite bureautique accessible depuis n'importe où dans votre Firefox, voire même un OS complet (une liste de WebOS est dispo ici).

Le site que je présente aujourd'hui, OpenCode, permet de programmer directement en ligne en Processing. Plus besoin de télécharger l'éditeur, de vérifier qu'on a bien installé la bonne version du JDK/JRE/J2EE et autres joyeusetés inventés par Sun. Une fois inscrit, vous avez accès à un bloc de texte éditable qui vous permet de taper votre code.

OpenCode

Créé par des étudiants du MIT, le site permet d'optimiser la création. Les codes sauvés par tous les utilisateurs peuvent être taggués comme public, et sont donc disponible pour s'en inspirer (open source, quand tu nous tiens). Seul bémol, il n'y a pour l'instant pas de coloration syntaxique, mais est-ce bien nécessaire.

On vient de décoder entièrement le génome de la poule. Il suffit désormais de décoder celui de l'oeuf pour savoir qui est arrivé en premier.

Hervé Le Tellier

mardi 21 avril 2009

Chrome Experiments, JavaScript et Browser Ball

Voici un site découvert grâce à un collègue au bureau, qui a su capter mon attention : Chrome Experiment est un site créé par Google pour promouvoir les derniers standards (HTML 5, Canvas, SVG) et bien évidemment le JavaScript.

Chrome Experiment est une galerie d'expériences faites en JavaScript, allant de moteurs de rendu 3D temps réel à des tableaux plus... abstraits. Sur ce site se trouve juste la crème de la crème de la programmation JS, en terme de rapidité, d'ingéniosité, ou juste de créativité.

En particulier une de ces application a retenu mon attention : Browser Ball. Le concept : plusieurs fenêtres (pensez à autoriser les popups) et une balle... qui utilise l'ensemble des fenêtres comme aire de jeu. À essayer, c'est juste bluffant !

Browser Ball

Jouer, c'est expérimenter le hasard.

Novalis

jeudi 2 avril 2009

Mise à nu... Dans une semaine j'enlève tout!

Déjà vu comme dirait Néo en voyant passer son deuxième chat noir. Et oui effectivement, j'ai déjà utilisé le même titre pour le même événement il y a exactement un an.

Dans une semaine, le jeudi 9 avril, ce sera le CSS Naked Day, journée ayant pour but de promouvoir les standards du web. En effet, j'ai déjà râlé une ou deux fois à ce sujet. Il existe des standards sur les outils du web (CSS, (X)HTML, ...), et beaucoup de monde oublie ou simplement ignore ces standard, que ce soit chez les navigateurs internet ou les créateurs de site web.

Mise à nu de mon blog

Dans une semaine, mon site sera visible sans feuille de style (c'est à dire avec la structure brute de mon site, sans couleur, sans mise en page). Le but est de montrer que même sans CSS, le site est toujours lisible. Rendez-vous ici même, dans une semaine.

Nous vivons une époque étrange où tout le monde a peur de la nudité, mais j'ai été élevée dans l'idée que c'est quelque chose de beau.

Alissa Mylano

vendredi 27 mars 2009

OnLive : le jeu vidéo à la demande

On connaissait déjà les sites de partage de donnée en ligne, avec FlickR pour les image, Deezer pour la musique, Youtube pour la vidéo, ou 3DVIA pour les modèles 3D. Mais OnLive lance ici un concept assez ambitieux : faire du jeu vidéo à la demande. Pas d'installation ni de téléchargement, l'application est lancée sur un serveur, et tout ce que vous récupérez, c'est l'affichage en streaming. Le but est de proposer n'importe quel jeu, sur n'importe quelle console, en résolution HD 720p.


(GDC 2009) OnLive Demo[Youtube]

Le concept est présenté actuellement à la GDC, et le résultat semble prometteur, mais je reste quand même assez sceptique (comme la fosse du même nom) sur la possible montée en charge d'un tel service. Qui n'a jamais eu à attendre sur Deezer que la musique soit chargée pour pouvoir la regarder, ou devoir mettre une vidéo en pause sur Youtube régulièrement, parce que le temps de téléchargement est plus long que celui de la vidéo.

Si ce genre de délai reste acceptable sur des médias fixe, il est impensable pour un joueur de devoir attendre plus de 40 ms pour une image (au delà de quoi on arrive en dessous du seuil de 24 image / seconde).

Cela dit cela présente un intérêt certain : pouvoir jouer à des jeux de n'importe quelle console depuis internet. Car à moins d'avoir un bon compte en banque, on est souvent obligé de se restreindre à une voire deux consoles, et laisser passer tous les jeux qui ne sortent pas dessus. Je pense notamment à Patapon auquel je n'ai jamais vraiment joué, n'ayant pas de PSP, ou à des jeux Nintendo quand j'étais encore sur PSX).

Le danger des jeux vidéos est qu'ils vous coupent du monde extérieur. Le charme des jeux vidéos est qu'ils vous coupent du monde extérieur.

Harlan Coben

Source : 20 Minute

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